AYMAR a été lancé le 17 mars, 2003 à la Quatrième Salle du Centre national des arts, Ottawa, le 18 mars au Lion D’Or, Montréal et le 8 août au Blue Rock Lounge, Meteghan, Nouvelle-écosse.

1. il y a des jours… (paroles : Patrice Desbiens / musique : Aymar)
2. de l’Acadie à la Louisiane (paroles : Aymar / musique : Aymar, S.Bolduc)
4. call your name (paroles et musique : Aymar)
4. l’océan dans nos yeux (paroles et musique : Aymar)
5. effacé (paroles et musique : Aymar)
6. tu me manques (paroles : Brigitte Haentjens, Aymar / musique : Aymar)
7. glacial (paroles : Guy Lizotte / musique : Aymar)
8. fall for you (paroles et musique : Aymar)
9. dans un café américain in Paris (paroles : Aymar / musique : Aymar, D.Burt, S.Bolduc)
10. tell me (paroles et musique : Aymar)
11. su’l’bord d’la côte (musique : Aymar)
12. errant (trad. Un Canadien errant) / arrangement : Aymar)
13. la rue College (paroles : Aymar, M. Dasti / musique : Aymar, D. Burt)
14. keep rolling (paroles et musique : Aymar)
15. les limbes (paroles et musique : Aymar)
16. le plus beau pays (paroles :Guy Lizotte / musique : Aymar)
17. paradis sur la terre (texte : James Aymar / musique : Aymar)
18. l’acadjonne (paroles et musique : Aymar)
* extraits disponibles bientôt



ce qu’ils ont dit :

… toujours avec une belle originalité et cette voix là qui trône vraiment. Je te dirais que ce disque-là s’écoute comme un film… un maudit bon disque.
Laurent Saulnier (à l’émission radiophonique Sous les feux de la zone, SRC)

Je trouve que AYMAR, c’est un album de voyageur. Je trouve qu’il emprunte des fois des parcours un p’tit peu surprenant… et c’est cette qualité là de pouvoir puiser à différents genres, mais toujours avec une intensité et une intégrité.
Alain Chartrand (à l’émission radiophonique Sous les feux de la zone, SRC)
Il était très attendu et il ne décevra personne; le premier disque solo de Marcel Aymar est tout à l’image de ce qu’on espérait, tout en étant terriblement déconcertant par moment. Car Aymar est un artiste, un vrai. Il crée et ça marche. Les chansons s’imposent parce qu’elles sont ce qu’elles doivent être, qu’elles durent à peine quelques secondes ou plusieurs minutes, qu’elles soient enrobées d’arrangements minimalistes ou grandiloquents. En prime, ces chansons ont pour se faire entendre une voix qui vient du ventre, qui vient du coeur, qui vient de l’âme, qui vient d’on ne sait où, qui vient sûrement d’Aymar.
éric Robitaille (dans le magazine culturel Liaison)

Ceux qui ne suivent pas Marcel Aymar depuis les remous de CANO et qui le découvriraient sur Aymar penseront avoir trouvé le chignon manquant entre Tom Waits et Zachary Richard. Simultanément anglais et français, roots et techno, suave et strident, Aymar est l’oeuvre d’un artiste qui n’a jamais cessé d’explorer, tant sur le plan du son que de l’écriture.
Dominique Denis (dans le journal L’Express de Toronto)

« … et la pochette du disque reflète ça : on a pris des photos dans un endroit indéfinissable, un genre de no-where-land, » a-t-il renchéri, pleinement serein et jouant sans gêne sur ces différents registres pour exprimer qui il est. D’ailleurs, ses chansons rendent bien cet état de choses, mélangeant allégrement les styles musicaux (pop, folk, quelques touches de musique traditionnelle, voire de cornemuse), les deux langues officielles, des fois dans une même chanson, et les accents typiquement acadiens, québécois et franco-ontariens. « C’était un choix très conscient de ma part, a soutenu Marcel Aymar. Le français, avec ses divers accents, et l’anglais font partie de mes racines, puisque mon père était un Franco-Américain.
Valérie Lessard (dans le journal Le Droit)
… lui qui a foulé les scènes d’un peu partout au pays alors qu’il faisait partie du groupe CANO dans les années ’70, Marcel Aymar nous plonge pour la première fois dans son univers à lui, rien qu’à lui, avec un premier album solo.
Anik Charrette (dans le journal Week-End Outaouais)
Marcel Aymar a fait le lancement de son disque compact le vendredi soir 8 août, au Blue Rock Lounge à Meteghan. Il a chanté quelques chansons et a envoûté l’assistance avec sa voie jazzée et avec ses paroles d’amour et de poésie pour son pays, tel un Jacques Brel chantant l’amour de son « plat pays ».
Annie Serrano (dans le journal Le Courrier de la Nouvelle-écosse)
Le premier disque éponyme de Aymar est un carnet de voyage, un carnet de vie rempli d’émotion et d’espace. C’est le genre d’album qu’il faut écouter en ne faisant rien d’autre que de se laisser aller à l’aventure.
Marc Lalonde (dans Chroniques centrart.qc.ca)

Par ailleurs, Patrice Desbiens, originaire de Timmins, aura permis l’interprétation du texte « il y a des jours » dans l’album où le folk à l’ambiance jazz se mêle à l’accent de l’homme de musique et de théâtre. Un mélange de varech et d’épinettes, en sono.
(dans le journal The Weekender de Kapuskasing)

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